MAISON ROMAINE DE LA RUE ERA
MAISON ROMAINE DE LA RUE ERA

PUERTO DE MAZARRÓN (MAZARRÓN)

Calle Antonio Cuello León, 15
30860 - PUERTO DE MAZARRÓN (MAZARRÓN)

En 1990, à l’arrière du vieux port, dans la zone connue comme La Era, une nécropole tardive et un ensemble de logements romains individuels ont été fouillés. Les logements les plus complexes présentaient salle de réception, chambres, cour, cuisine et citerne, rappellant le schéma des modèles de maison classiques romains, avec une chambre centrale autour de laquelle se distribuaient les différentes pièces. L’un de ces logements fut conservé sur décision de la direction générale de culture, en raison de son intérèt scientifique, historique, éducatif et son bon état de conservation. Le logement mentionné possède une surface de 300 m2 et presente un plan avec le schéma suivant: une grande chambre centrale avec une avancée et les murs crépis, considéré comme un triclinium ou salle de réception et, des deux côtés, deux chambres symétriques ayant entrée par la salle principale. Dans la zone nord, on distingue une pièce avec une canalisation d’eau ou vestibule. Autour de cette cour, se repète le même schéma de deux chambers de chaque côté, l’une d’elles destinée au stockage de l’eau, avec une citerne de 2 m de profondeur se trouvant près de celle qu’il est possible d’interpréter comme la cuisine de la maison romaine. La maison de la rue Era faisait partie de la trame urbaine du port de Mazarrón à l’époque romaine et était configurée autour d’une autre série de logements et d’un réseau de rues et petites ruelles. Ces maisons ont constitué le seul noyau clairement résidentiel d’époque romaine tardive étudié à ce jour. Sa construction coïncide avec le moment de pleine production et essor de l’usine de salaisons (IVe – Ve siècle ap.C). Les restes de matériaux situés dans les logements, le volume nombreux de pièces de monnaie trouvées, et la richesse de trousseau domestique indiquent qu’il s’agissait d’un secteur avec un certain pouvoir d’achat. Il est permis de supposer que nous sommes face à un noyau de population consacré aux activités administratives ou commerciales liées à l’industrie de salaison, où son peuple conservait les traditions romaines, modèle de logement et tracé urbain, bien qu’ayant un caractère local marqué comme l’indiquent ses matériaux et système constructif.

ÉGLISE DE SAN ANDRÉS
ÉGLISE DE SAN ANDRÉS

MAZARRÓN

Calle San Andrés, 12
30870 - MAZARRÓN

L’église de Saint André fut construite par le Marquis de Villena. Du temple d’origine, la nef principale est conservée et se distingue par son beau plafond à caissons de style Mudéjar. Le reste de l’édification a été soumis à diverses réformes, lui conférant l’architecture qu’elle présente actuellement. Des restes de décoration piturale pariétale sont maintenus ornamentalment à l’intérieur. Elle possède deux portes; celle du côté correspond à l’entrée d’origine du temple qui, selon les mots de González Simancas, qui l’a visité au début du XXe siècle, affiche les armoiries de Los Guzmán; Cisneros, Enriquez et autres, inscrits sur des couronnes circulaires de fleurs et de fruits en relief, semblables à ceux de la chapelle de Junterón de la cathédrale de Murcie. L’église de San Andrés est declarée Bien d’Intérêt Culturel.

ÉGLISE COUVENT DE LA PURÍSIMA
ÉGLISE COUVENT DE LA PURÍSIMA

MAZARRÓN

Plaza del Convento
30870 - MAZARRÓN

L’Église dénommée comme le couvent de La Purísima est associée à un fait significatif de cette commune, connu comme le Miracle de La Purísima. À la fin du XVIe siècle, le 17 novembre 1585, il se produit un fait insolite. Selon la légende, quelques navires corsaires débarquèrent sur la côte de Mazarrón dans l’idée de faire de la piraterie dans la ville, mais leurs intentions furent contrées grâce à l’intercession de la Vierge. Au XVIIe siècle, les Franciscains de Saint Pedro Alcántara fondèrent un couvent. Dans l’église, il convient de souligner la chapelle latérale, qui fut, semble-t-il, l’ancienne chapelle, dont l’origine semble dater du XVIe siècle, bien que l’architecture finale et qu’elle presente encore actuellement, soit due à des travaux du XVIIIe siècle. La décoration du Camarín (petite chapelle située derrière l’autel) de la Vierge, patronne de Mazarrón, est singulière.

ÉGLISE DE SAN ANTONIO DE PADUA
ÉGLISE DE SAN ANTONIO DE PADUA

MAZARRÓN

Plaza del Ayuntamiento
30870 - MAZARRÓN

Aux pieds de la colline du Château de Los Vélez, et dans le noyau de population qui s’étendrait autour de celui-ci, se trouve l’Église de San Antonio de Padua, tout proche du temple de San Andrés (XVIe siècle). L’église de San Antonio, achevée dans la seconde moitié du XVIe siècle, fut construite sur l’ordre du Marquis de Los Vélez, pour faciliter les rites religieux des travailleurs de la ville qui en dépendaient. Le temple est une construction très simple, soumise à différentes réformes et variations dans le temps, surtout aux XIXe et XXe siècles, dans lesquels ont été réalisés des ajouts comme la création d’un clocher, d’une sacristie et des réparations dans la coupole de la croisée du transept. Pendant la Guerre civile (1936-1939), le retable baroque et quelques autels furent détruits et remplacés par des pièces réalisées à l’image des précédentes. À l’intérieur, il convient de distinguer la décoration des pendentifs de la coupole de la croisée du transept, avec des peintures de saints. Sur la façade principale, il faut souligner, sur une niche, San Antonio de Padua et le blason de la Maison de Los Vélez.

CHAPELLE DE LA PURÍSIMA CONCEPCIÓN
CHAPELLE DE LA PURÍSIMA CONCEPCIÓN

BOLNUEVO (MAZARRÓN)

Calle Lentisco
30877 - BOLNUEVO (MAZARRÓN)

Au milieu du XXe siècle, une chapelle dédiée à l'Immaculée Conception a été annexée à la Torre de los Caballos, en commémoration du célèbre miracle de Bolnuevo. À la fin du XVIe siècle, le 17 novembre 1585, un événement inhabituel se produit. Selon la légende, des navires corsaires débarquèrent sur la côte de Mazarrón avec l'idée de pirater la ville, mais leurs intentions furent contrecarrées grâce à l'intercession de la Vierge.

TOUR DU MOLINETE
TOUR DU MOLINETE

MAZARRÓN

Calle Miguel de Cervantes
30870 - MAZARRÓN

La Tour du Molinete ou des Rois Catholiques est élevée sur une colline. C’est une grande tour de guet de forme circulaire, levée sur un petit promontoire, près de la fortresse du Château de Los Vélez, la Tour du Molinete fut construite sur disposition des rois catholiques qui, en 1490, l’ont autoricé comme conforme pour la surveillance du littoral. De sa tour de guet, il était possible de contrôler la côte et de prendre des mesures de protection de la zone et du noyau urban de Mazarrón contre les incursions fréquentes de la piraterie berbère. La Tour est declarée Bien d’Intérêt Culturel.

TOUR DE SANTA ISABEL
TOUR DE SANTA ISABEL

PUERTO DE MAZARRÓN (MAZARRÓN)

Calle Teide, 213 Urb. La Cumbre
30860 - PUERTO DE MAZARRÓN (MAZARRÓN)

Suite à la piraterie berbère, l’insécurité de la côte a mené Mazarrón à construire des tours de guet sur la ligne de la côte, permettant l’existence d’une activité de pêche et agricole sur le littoral. La Tour du Sommet (de La Cumbre), ou la Vielle Tour du Port (Torre Vieja del Puerto) ou de Sainte Isabelle, est situé sur un promontoire élevé qui, à l’époque de sa construction, dominait le Port. Cette butte est actuellement englobée dans le centre de la ville de Puerto de Mazarrón. La tour est de plan circulaire et corps légèrement tronconique, renfermant deux corps voûtés. La Tour est déclarée Bien d’Intérêt Culturel.

VILLA DE EL ALAMILLO
VILLA DE EL ALAMILLO

PUERTO DE MAZARRÓN (MAZARRÓN)

Avenida de El Alamillo
30860 - PUERTO DE MAZARRÓN (MAZARRÓN)

Les villae romaines étaient des maisons qui trouvaient leur origine dans le caractère traditionnel agricole que les familles patriciennes possédaient à Rome. Il s’agissait d’un noyau habité autosuffisant disposant fréquemment d’une infrastructure pour la ressource agricole, de zones d’ateliers artisanaux et, dans le cas des villae de cette zone de la côte, de zones industrielles pour la confection de salaisons. Cette villa est une maison qui a dû être fondée dans la seconde moitié du Ier siècle ap. J.C. et abandonnée à la fin du siècle suivant, en survivant peut-être les premières années du IIIe siècle. Initialement, c’était une oeuvre échelonnée en terrasses dans laquelle deux zones se distinguaient: une résidentielle, avec ses thermes correspondants; et une autre zone de service ou industrielle, aujourd’hui visitable, avec six bacs destinés à la fabrication de salaisons et Garum (sauces de poisson) et un ensemble de chambres autour d’une cour. L’activité économique de la villa était orientée vers deux aspects. D’un côté, l’existence des bacs de salaison fait penser à une activité industrielle à petite échelle en rapport avec la pêche. D’autre part, cette activité se complètait avec l’exploitation agricole des terres qui pouvaient être irriguées grâce au bassin voisin de El Alamilo.

ANCIENNE USINE DALUNS
ANCIENNE USINE D'ALUNS

MAZARRÓN

Zona Minera de Mazarrón
30870 - MAZARRÓN

L’alun est un sulfate d’alumine et de potassium qui, au XVIe siècle, était fréquemment utilisé comme mordant dans les teintures des tissus. Le produit avait égalment d’autres utilités industrielles, domestiques et était meme appliqué en medicine. Il existe des données de la production d’alun à partir des dernières décennies du XVe siècle, aprés la concession d’Enrique IV du privilège de son exploitation aux marquisats de Villena et Los Vélez. L’alun de Mazarrón s’est maintenu en plein essor jusqu’en 1592, date à laquelle s’est produite la fermeture des mines suite à la baisse de l’exportation aux pays européens. Dès 1774, l’activité s’est fondamentalement concentrée sur le traitement de résidus ou sédiments des aluns, appelés “ocres rouges naturels”, utilisés à cette époque pour le traitement du tabac. Des restes de cette activité se sont maintenus à Mazarrón, traditionnellement et à petite échelle, jusque récemment. Dénomé populairement dans la zone comme “alum” (généralement connu comme pierre alun, un produit de couleur blanche), il était utilisé chez les barbiers comme désifenctant après le rasage. La vielle usine conserve quelques dépendances de son ancienne installation, ainsi que certains des bassins, lavoirs et bacs de décantation, zones de séchage de la pierre, base de fixation d’une noria et les fours à cuisson du minerai. C’est la plus ancienne des usines de Mazarrón, bien qu’en rapport avec ces mêmes activités il existe deux autres usines de dates plus récentes. Caractéristique de ces établissements, cést la coloration rouge des sédiments (couleur rouge ocre ou “almazarrón”, comme est dénomée dans certains endroits) qui entourent les installations de cette activité et conferment les attributs de singularité des paysages grace à une couleur unique, emblématique et identificatrice de Mazarrón.

CASTILLO DE LOS VÉLEZ
CASTILLO DE LOS VÉLEZ

MAZARRÓN

Mazarrón
30870 - MAZARRÓN

Dépendant du Conseil municipal de Lorca, le noyau de population appelé “Maisons des Aluns d’Almazarrón”, dans lequel s’est fondé le Château de Los Vélez et la maison du Marquis de Villena, s’est organisé peu à peu. Les deux maisons s’installent dans la zone à partir des dernières décennies du XVe siècle, après la concession du privilège d’exploitation des mines d’alun par Enrique IV aux deux marquisats. Le château a un plan irrégulier, occupant une surface de quelques 3.000 m2 pouvant être divisé en deux zones bien différenciées: la forteresse proprement dite et la cour des armes. Ses murs, d’un mètre de grosseur, s’appuient directement su la roche mère. Selon les témoignages écrits par González Simancas, qui a visité le château en 1903, la structure interne d’origine du château conserve des vestiges de différents pièces, des dallages, des portes avec des linteaux de calcaire façonné, des décorations réalisées à base de stucs rouges, des éléments décoratifs, des pans, des constructions souterraines et autres détails aujourd’hui disparus ou cachés sous la pente escarpée d’une vieille mine, ouverte à l’intérieur de l’enceinte. Le château devait servir de demeure occasionnelle au Marquis de Los Vélez lors de ses visites sporadiques et comme logement quotidien à son gouverneur dans la ville. L’enceinte hébergeait également une petite garnison chargée de défendre la côte des attaques berbères. Pendant ces menaces, le château protégeait également la population de Mazarrón, composée fondamentalement des travailleurs des mines. Le Château de Los Vélez de Mazarrón est déclaré Bien d’Intérêt Culturel.

CABEZO DEL PLOMO
CABEZO DEL PLOMO

MORERAS / BOLNUEVO (MAZARRÓN)

Carretera de Bolnuevo (entrada junto a Desaladora Virgen del Milagro)
30877 - MORERAS / BOLNUEVO (MAZARRÓN)

Le Cabezo del Plomo est l’une des principales assises d’epoque néolithique fin chalcolithique sur le territoire péninsulaire. C’est une agglomération fortifiée située sur une colline erigée sur un plateau des contreforts de la Sierra de las Moreras. Le remparts et les cavanes circulaires sont conservées sur la partie haute de la colline, tandis que dans la zone basse les restes d’un enterrement à tholos, témoignage du mégalithisme dans la zone peuvent être observés. Les fouilles archéologiques réalisées ont été menées a bien depuis le Département d’archéologie de l’Université de Murcie, dirigées par Madame Ana María Muñoz Amilibia durant différentes campagnes, de 1979 à 1985. Le site est déclaré Bien d’Intérêt Culturel. La vie de la localité peut se situer entre la fin du IVe et milieu du IIIe Millénaire avant notre ère. La partie habitée d’une extensión de 3.200m2 était entourée des remparts situés dans les zones les plus vulnérables de la ville, c’est-à-dire, à l’Ouest et au Sud. Les remparts sont réalisés par la technique constructive consistant à lever deux rangées de pierres dont l’intérieur était rempli par d’autres de taille inférieure. Les remparts étaient jalonnés par des bastions défensifs adossés afin de renforcer la ligne de défense. Les logements, de plan circulaire et avec des socles en pierre, se trouvaient à l’intérieur de l’enceinte, la toiture quant à elle, était en matière végétale. Parmi les matériaux trouvés dans les fouilles archéologiques, les éléments lithiques pour les travaux agricoles et les broyeurs à grain ont égalment eu un rôle spécifique; des restes de bétail domestique et des pointes de flèches pour la chasse ont également été retrouvés. Tout cela semble indiquer que le style de vie dans la ville suivait des modèles agricoles et d’élevage, même si la chasse et la récolte des produits dans les zones proches, y compris la côte, étaient également pratiquées. Le tholos du Cabezo del Plomo est un monument funéraire, situé extra-muros, au pied de la ville et est le seul conservé de ce qui est suposé être la nécropole. Construit à une date autour de la première moitié du IVe millénaire avant J.-C., il s’agit d’une chambre trapézoïdale, délimitée par des orthastates (pierres verticales utilisées dans leur contruction) et entouré par une structure circulaire. L’ensemble extérieur adopte une forme tumulaire. Il est dépourvu d’un couloir d’entrée et la toiture consistait en une fausse coupole d’approximation d’assises. Le monument est réalisé en imitant les logements ou chaumières circulaires, aspect qui fait de ces monuments une sorte de résidence secondaire. Certains auteurs les considèrent d’influence orientale en raison de la grande similitude entre ces monuments et les tholoi de l’autre bout de la Méditerranée, dans la zone de la mer Egée. Ils représentent un système d’enterrements collectifs qui se réalisaient successivement à l’intérieur de la chambre funéraire. Dans le rituel, les cadavres sont associés à leurs objets, déposés prés du défunt dans l’intention de les accompagner dans l’autre vie. Une partie des objets sont à usage fonctionnel, tels ceux que le mort utilisait quotidiennement, tandis que d’autres ont un caractère magique.

AQUEDUC DE LARC
AQUEDUC DE L'ARC

PUERTO DE MAZARRÓN (MAZARRÓN)

Calle Cabo Oyambre
30860 - PUERTO DE MAZARRÓN (MAZARRÓN)

Ouvrage de génie hydraulique, vraisemblablement des XVII-XIXe siècles, réalisés en maçonerie de mortier de chaux et de pierre, avec des applications de brique sur les couronnements intérieurs des arcades. L’aqueduc apportait l’eau depuis la source de El Alamillo jusqu’aux anciennes propriétés situées dans l’environnement du cours de Los Lorentes, permettant l’irrigation de toute l’ancienne campagne de El Alamillo. L’ouvrage a été en usage jusqu’à il y a quelques décennies, lorsque l’eau de la source s’est épuisée, les cultures dans les vergers de la zone tombant alors logiquement à l’abandon. Cette structure se trouve en conexión et fait partie du même ouvrage que d’autres travées situées dans la zone.

LE MILLIAIRE ROMAIN
LE MILLIAIRE ROMAIN

PUERTO DE MAZARRÓN (MAZARRÓN)

Establecimiento adaptado a discapacitados

Calle La Torre esq. San Ginés (Museo Arqueológico-Factoría Romana)
30860 - PUERTO DE MAZARRÓN (MAZARRÓN)

Le terme Milliaire s'applique aux poteaux, les bornes ou les colonnes qui marquaient les distances dans les anciennes routes romaines. Le Milliaire de Mazarrón indique la proximité du passage de la Via Augusta et le texte suivant est inscrit: “IMP.CAESAR DIVI F.AVGVSTVS COS XI TRIBUNIC.POTEST.XVI IMP.XIIII,PONTIFEX MAXIMVS.A LVCENTO EIOCROCAM.XXVIII M.P. REST”. Traduction: "L'Empereur Cesar Augusto, fils de la divinité, le consul XI de fois, pouvoir tribunicia XVIe, Empereur XIIIIe, pontife maximal, a restauré vingt-huit mille pas du chemin de Lucentum à Eliocroca".

SACRÉ-COEUR DE JÉSUS DE MAZARRÓN
SACRÉ-COEUR DE JÉSUS DE MAZARRÓN

MAZARRÓN

Monte Santa Catalina junto a Jardín Miguel Ángel Blanco
30870 - MAZARRÓN

Situé sur le mont de Santa Catalina, le Sacré-Coeur de Jésus de Mazarrón fut le premier à être érigé dans la région de Murcie, étant béni et inauguré en mai 1924. Détruit pendant la guerre civile (1936-1939), il fut reconstruit en 1952 grâce aux dons des habitants de Mazarrón, qui recueillirent les 18.000 pesetas nécessaires. Ce type de grandes sculptures se trouve dans la plupart des pays catholiques, depuis qu’en 1899, le Pape Léon XIII consacrât le monde au Sacré-Cœur de Jésus. Ce fait eut lieu en Espagne en mai 1919, lorsque le roi Alfonso XIII assista à la consécration au Sacré-Coeur sur la colline des Anges (Madrid). Depuis lors, toute la géographie espagnole s’est vue parsemée de ces sculptures.

PUNTA DE LOS GAVILANES (POINT DES ÉPERVIERS)
PUNTA DE LOS GAVILANES (POINT DES ÉPERVIERS)

PUERTO DE MAZARRÓN (MAZARRÓN)

Entre la playa de La Reya y playa de La Pava (Entrada por calle Argentina)
30860 - PUERTO DE MAZARRÓN (MAZARRÓN)

Premiers siècles du IIe Millénaire av. J.C. fin du IIe siècle au debut du Ier siècle av. J.C. Ce promontoire côtier réduit a fait l’objet d’une occupation étendue dans le temps, depuis la Préhistoire jusqu’à la Romanisation. Ce promontoire côtier reduit qui sépare les plages de La Reya et La Pava a fait l’objet d’une occupationétendue dans le temps, depuis la Préhistoire jusqu’á la Romanisation, dont la succession complexe nécessite une fouille archéologique rigoureuse et méthodique réalisée actuellement par une équipe du département de Préhistoire de l’Université de Murcie dans le cadre d’un vaste Projet de recherche concernant l’ancienne population du littoral de Mazarrón. Son occupation initiale se produit aux premiers siècles du IIe millénaire av JC, liée à une diversification économique précoce des Groupes Argariques de l’environnement destinée à l’exploitation du milieu marin et, probablement, au soutien à la navigation côtière. Par la suite, au Ier millénaire av. JC. et vers la fin du VIIIe siècle ou début du VIIe siècle av J.C, le promontoire est utilisé comme petite enclave commerciale par les phéniciens occidentaux, étant encore habitée au VIe siècle av. JC. avec une fonction identique. Mais c’est peut-être l’identification d’une fabrique destinée à l’obtention d’argent, active tout au long des IVe et IIIe siècles av. JC., l’un des aspects les plus éminents de la recherche qui se développe dans le site. Il s’agit du seul établissement de ce type situé jusqu’à présent dans la Méditerranée Occidentale où se développe une technique métallurgique proche de celle pratiquée contemporainement dans les mines attiques de Laurion. De cette construction, les différents départements ont été conservés et permettent de connaître le développement du processus suivi, consistant en la coupellation du plomb métallique provenant des fonderies de l’environnement des mines proches de Mazarrón. Après l’abandon de ces installations, qui coïncide avec les événements relatifs à la prise de Kart Hadast par Rome en 209 av. JC. le lieu recommence à être occupé à la fin du IIe siècle ou début du Ier av. JC. avec un déterminisme économique similaire, bien que de moindre envergure et lié à l’exploitation minière de Mazarrón sous l’administration romaine. L’activité de cette dernière installation survit jusqu’au changement d’Ère, après quoi elle est définitivement abandonnée et devient un lieu inhabité permanent, arrivant ainsi à nos jours dans un état acceptable de conservation qu’il convient de maintenir dans le temps.

BASSIN DE EL ALAMILLO
BASSIN DE EL ALAMILLO

EL ALAMILLO (MAZARRÓN)

Calle Punta Mala
30860 - EL ALAMILLO (MAZARRÓN)

C’est un basin romain de distribution d’eau qui a été en usage à partir du Ier siècle et dont les aqueducs correspondant d’entrée et de sortie sont connus. Le bassin est de forme rectangulaire et a des dimensions de 15,30 m x 12,30 m de côté et 1,35 m de profondeur, et peut supporter un volumen d’eau important (supérieur à environ 250.000 litres). Les murs sont construits en pierre et chaux, deux d’entre eux contre le terrain, et les deux autres renforcés par des contreforts. Intérieurement, le bassin est enduit de mortier de chaux et céramique broyée (mortier opus signinum), de couleur rouge. Dans les raccordements intérieurs de la structure, les restes des demi-ronds de renfort sont maintenus pour donner de l’étanchéité au conteneur, technique habituelle dans les compartiments romains pour les liquides, qu’il est également possible d’observer dans les bacs ou cuves de salaison. Près de l’un de ses murs, les ruines du système d’évacuation sont encore visibles tout comme la base d’une échelle d’accès pour le nettoyage. La conduite d’entrée de l’eau était située dans l’angle nord-est; et celle de la sortie, dans l’angle sud-ouest de ce bassin qui fournissait en eau les villes de la zone de El Alamillo et possiblement la ville du Rihuete. L’eau provenait d’une source, aujourd’hui sèche, qui se trouvait à quelques kilomètres du bassin, dans la zone voisine de Las Balsicas. Quelques tronçons de l’aqueduc conduisant l’eau jusqu’au bassin sont encore visibles. C’était un chantier de construction de technique similaire à celle du bassin. Le canal mesurait 0,20 m de lumière et son parcours s’adaptait aux irrégularités du terrain des derniers contreforts de la Sierra del Algarrobo.

CASINO OU CERCLE CULTUREL
CASINO OU CERCLE CULTUREL

MAZARRÓN

Plaza del Ayuntamiento
30870 - MAZARRÓN

De ce magnifique bâtiment de style éclectique, d’un grand intérêt architectural et environnemental, peu de données sont connues, tant sur la date exacte de sa construction que de l’architecte qui a réalisé le projet, hormis qu’il a dû être construit dans les dernières dècennies du XIXe siècle. Des doutes subsistent concernant la planification de sa construction en tant que logement ou à des fins récréatives (casino). A l’intérieur, il convient de souligner un escalier en colimaçon particulier attribué à l’école d’Eiffel, en fer fondu, à la pente très raide, aussi habilement résolu qu’incommode pour un usage quotidien, et qui est la seule communication entre les étages du bâtiment.

Versión accesible
Bono Turístico